Archives pour juin 2006

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Adieu?

15 juin 06

D'abord, il y a eu la constatation que je ne pouvais pas traduire l'interface de mon blog en français. Puis, il y a eu les invitations d'Horizon. Puis la conversion d'Andy et de Mariane. Et là, c'est mon tour. J'ai décidé de m'en aller dans un monde meilleur. Bon c'est encore pas complètement décoré, les meubles ne sont pas à leur place définitive, mais c'est chez moi. Je commence à m'y sentir à l'aise, j'ai déjà foutu le bordel et gossé avec les nouvelles patentes. Je voulais attendre que tout soit bien propret avant de vous en parler, mais là-bas c'est vraiment chez moi. Je suis incapable d'attendre d'y vivre complètement. Pas de garde partagée!

Ça y est: 

gwenaelle.blogissime.info

Et qui m'aime me suive!

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Des livres

14 juin 06

Baon, j'le savais bien, google a encore inventé un truc: book search. Je suis pas encore très sûre de comprendre ce que c'est exactement, mais ça existe!!

Bonne fin de journée les mexicains! 

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Stats deuxième partie

14 juin 06

Comme promis (et parce que je n'étais pas capable de dormir ce matin), voici la liste des recherches google weird (et moins weird) qui ont mené les gens sur mon blog. Si vous vous reconnaissez, j'aimerais bien savoir comment que ça se fait que vous vous êtes retrouvés ici!

Enfin, enjoy!

-Dans la catégorie «besoin d’un cours de français 101?» :
devenir prof de phylo
j'ai vue un mort
definition de la refrigerateur
gwénaëlle
carte de virtuelle ne me quittes pas

-Dans la catégorie «tu cherchais quoi exactement?» :
que faire de ma vie
"sans petite culotte"
questionnaires prefere
"Homme chauve" portrait
D.A PAROLE (DE MORT DE FRONT)
voir et parler
L'amour nous fait passer de la mort a la vie
Nous embrasser longuement
la mort moon pourri dans la terre
je parlerai pas de ça toute ma vie
moi j'aime y'aller et comment faire
simpsons si ca se trouve demain tu seras
ipod gwenael accident
marianne- ils sont fous ces roumains
comment faire de la coke (NDG : le préféré de mon p’tit frère à moi!)
le résumé de vie et mort de fabien
MA VIE joli
Gwenaëlle LOUIS
rien quelque minute a la vie encore
resume d'un si joli petit livre
la mer interieure ramon
la mort solidaire résumé
traitement du recit de vie d'un agriculteur
j'aurai bien aimé rencontré des gens m

-Dans la catégorie «et ça t’a mené sur mon blog?» :

Quizz
Montreal
Films
Yaelz
Mort
Agriculture
étudiant uqam (salut à Ignare!)
université de montréal

-Dans la catégorie «questions existentielles» :

pourquoi vie mort
La vie et la mort
la mort et moi et nous
la vie est pour rien
la vie c'est ce que t'en fais
la vie du bon cote
tout sur la vie
sens de la vie

-Dans la catégorie «toi t’as l’air sympa» :
ebay nul
"sandales dans la neige"
da vinci code connerie
sauvons la planete

-Dans la catégorie «courrier du cœur»:
rien que toi dans ma vie
adultere
mère divorce
divorce horrible
rupture
ma vie sexuelle
cherche mec
rupture amoureuse (salut à S.!)
comme j'aime mon amour carte virtuelle

-Dans la catégorie «ça va mal» :
Rendez-vous manqué avec la mère.
blog + mort de mon papa
wal-mart pour la vie et pourquoi
"Resoudre un sudoku"
carte ne me quitte pas

-Dans la catégorie «t’as trouvé ce que tu cherchais?» :
science fiction avec une mouche HOMME
tete de mort animé
stupides shows .com
mon aquarium sent
questionnaires TAG
angleterre "la vie des gens"
ouvrir une patisserie
comment c`est fait un réveil matin
un résumé d'un film qui fait peur

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Curiosité?

12 juin 06

Il était évident que mon post sur mes bordels amoureux allait créer une commotion dans ma vie (que ce soit un oui ou un non ou une indifférence des plus froides, il allait se passer quelque chose), mais je n'aurais pas cru que les effets se répercuteraient sur mon blog aussi… Disons que ce matin en ouvrant ma page de statistiques et de voir que mon nombre moyen de visites avait plus que doublé en l'espace d'une journée m'a donné un choc (je suis même internationale: salut le japon, la nouvelle-zélande, la réunion – je crois -, l'algérie, le maroc, le sénégal, la nouvelle-calédonie – je crois -, l'allemagne, partout en france, partout aux states, la grèce, l'angleterre, l'autriche – je crois? – et les québécois ^^ – j'ai fait le tour?). Mais ce qui m'a vraiment fait rire, c'est que google référence désormais mon blog dans les recherches telles que «rupture amoureuse» (en fait c'est un peu triste), «ma vie sexuelle» et «cherche mec». J'étais habituée aux recherches bizzares mais aujourd'hui remporte la palme!

On s'en fout, me direz-vous, haletants, on veut des détails sordides. Ah, foutu phénomène de télé-réalité hein! Mes malheurs amoureux vous font passer des bons moments, hein! Bah, je devais m'y attendre. Des détails alors? C'est par ici.

Public en délire, tu dois savoir que je ne crois que très peu au hasard. De penser que monsieur Y. vienne peut-être possiblement un jour lire ce que j'avais écrit relevait pour moi de la plus pure démence. J'ai donc décidé qu'un email dans ces circonstances exceptionelles ne serait pas superflu. L'ayant doté d'un objet assez clair («ceci est mon dernier email») afin que monsieur Y. ne le détruise pas immédiatement et ne me considère pas comme une harceleuse professionnelle (je dois admettre que depuis l'arrivée de gmail dans ma vie, j'ai tendance à considérer mon email comme une messagerie instantanée), j'ai composé un message assez clair: l'adresse de mon blog, adieu, mon nom. Ayant l'assurance d'être lue, j'ai donc pu aller vaquer à mes saines occupations en paix avec le pouls poum-poumant à un rythme plus régulier.

Quelques heures plus tard, je consulte mes emails et, oh surprise, une réponse.

(C'est ici que tu dois retenir ton souffle public en délire, car nous aurons droit à des révélations d'une grande ampleur)

Donc, email. Que dit-il ce email? En substance, il affirme que «après mûre réflexion, il a accepté de remettre le compteur à zéro», puisque je suis «bath» et que j'ai «piqué sa curiosité». Euhm, je sais pas si d'être comparée à un bain est un vrai compliment, mais l'idée est là. Donc tout va pour le mieux?

Bah, j'imagine bien que oui, non? On fait comme si de rien n'était et on reccomence à se fréquenter, qui sait où cela pourra nous mener? «Nous pourrions l'un et l'autre nous engager sur une voie fort attrayante, qui sait?»

Et ils se marièrent, vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants.

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Un tramway sur Saint-Denis?

12 juin 06

«Le Nouveau Tramway sur Saint-Denis : pourquoi pas ?

Le 30 mars dernier, le Comite Mont-Royal Avenue Verte a effectué un sondage* au niveau des commerces de la rue Saint-Denis, dans le secteur ferme a la circulation automobile depuis plusieurs semaines, a causé d'importants travaux d'infrastructure.

La grogne des commerçants était grande a cause des travaux et de
l'importante baisse d'achalandage résultante sur Saint-Denis, alors sans voitures entre Sherbrooke et de Maisonneuve.

Pourtant, 70% des 30 gérants et propriétaires des commerces consultes sur place ont répondu"oui" à la question : "Etes-vous favorable à l'idée de réaménager la rue Saint-Denis en espace sans voitures, pour les piétons, les cyclistes et le Nouveau Tramway ?"

17% des 30 gérants se sont affichés indécis par rapport à la proposition et 13% contre.

Des désagréments comparables a ceux qui sont vécus actuellement sur Saint-Denis, sont inévitables pour la mise en place d'un réseau de Nouveau Tramway à Montréal.

Cependant, Mont-Royal Avenue Verte constate que cela n'a pas fait reculer la majorité des commerçants que nous avons consulté.

En fait, de nombreux commerçants nous ont fait remarquer que la situation chronique de congestion automobile devient de plus en plus problématique et décourage leur clientèle.

Une vision d'ensemble est possible.

Des travaux majeurs de réfection de la chaussée et des aqueducs sont nécessaires sur plusieurs artères.

Voilà l'occasion idéale d'en profiter pour mettre Montréal à l'heure du Nouveau Tramway en procédant à des interventions qui préparent le retour de ce mode de transport collectif déjà réintégré dans de nombreux centres urbains tel Strasbourg, Stockholm, Portland, bientôt Ottawa, etc.

La visite cette semaine du maire de Paris Bertrand Delanoe à Montréal s'inscrit justement dans ce contexte.

Rappelons que le Comite de citoyens Mont-Royal Avenue Verte propose comme premier projet la transformation de
l'avenue du Mont-Royal en espace sans voitures avec transports collectifs efficaces et écologiques (ultimement un tramway) et ou le citoyen reprendrait sa place.

Dans un souci d'une qualité de vie améliorée pour les résidents et visiteurs du quartier le plus densément peuple au Canada,

Avenue verte a déposé a l'Arrondissement du Plateau Mont-Royal une pétition de 18 500 signatures en décembre 2002 demandant des audiences publiques sur ce projet de plus en plus pertinent a l'ère de Kyoto.Jusqu’à présent, la demande est restée lettre morte.

(Avenue verte organise une "Marche verte" le samedi 17 juin prochain.)

*Sondage réalisé auprès de commerçants de la rue Saint-Denis (entre Sherbrooke et de Maisonneuve) le jeudi 30 mars 2006, entre 13h a 16h.

Total des commerces visites : 43 (sur les 52 du tronçon)
Total des gérants ou propriétaires rencontrés : 30 (sur 43).

L'équipe Mont-Royal Avenue Verte
http://MontRoyal-AvenueVerte.org
»

Vous auriez aimé que je vous donne des nouvelles de ce qui s'est passé depuis mon post précédent hein? La curiosité est un bien vilain défaut ^^. Et je ne voudrais rien dire sans l'accord du principal intéressé.  

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Ma vie amoureuse et autres bordels

11 juin 06

Andy avait raison. Le blog, je commence à l'apprivoiser. Je commence à m'habituer à ce que n'importe qui – et surtout des gens que je fréquente dans la vie – puisse lire ce que je dévoile sur ma vie, puisse s'en faire une opinion, puisse «répandre l'information» et potiner.

Si je parle de ça, c'est parce que ma vie amoureuse est un bordel depuis quelques mois. Mon boum-boum est complètement désorienté et tout semble se bousculer autour de moi. Un mec que je n'avais jamais vu comme tel devient mon copain (amoureux?) l'espace fugace d'un battement de coeur. Un autre, que j'avais décidé d'oublier après tant de temps, revient dans mon monde chaotique. D'autres se dévoilent, sans que je n'ait eu l'impression de les y encourager et sans que j'ait envie de donner suite (et de perdre des amis du même coup).

Bref, un de ces mecs, que je ne nommerai pas pour cause de lectorat trop connu (déjà que j'aborde le sujet!), mais qui se reconnaîtra s'il me rend visite un jour, m'a récemment causé moult insomnies (c’est une image, je dors comme un bébé). Me remettant à peine d'une relation très physique (je ne trouve pas d’autre mot, mais le sens sexuel n'est pas le seul à y voir), je croyais que je pourrais profiter d'une pause où je pourrais me retirer dans mon monastère intérieur – et accessoirement aller me réfugier sur le bord d'une quelconque étendue d'eau – afin de faire le point et comprendre ce que je cherche vraiment et ce que je veux vraiment être. Mais Destin ne voyait pas cela du même oeil et ce mec (que nous nommerons monsieur Y. car la vraie lettre de son prénom est trop connue de gens qui pourraient me lire) que je harcèle (ce sont ces mots) depuis des années (trois, quatre?) afin que nous nous revoyions (nous avions déjà eu une «fréquentation» il y a de ça des millénaires) accepte enfin de passer un après-midi avec moi.

Il y a probablement mille choses que je pourrais dire à propos de cette journée. Trop courte, oui, mais aussi pleine du plaisir d'être avec quelqu'un de qui je me sens si proche, même après tout ce temps. Monsieur Y., je ne l'avais jamais vraiment oublié (et lui non plus, à ce qu'il m'a dit). Je pensais à lui chaque fois que j'allais poser mes fesses sur le dernier banc sur le quai du métro Sauvé, direction Côte-Vertu, je pensais à lui à chaque fois que j'allais à la bibliothèque du quartier, me réfugiant dans la section science-fiction en espérant tomber sur lui par hasard, je pensais à lui à chaque fois que j'entrais dans la cabine téléphonique de mon arrêt d'autobus direction le CÉGEP, j'ai pensé à lui longtemps en empruntant ce petit chemin qui passe derrière chez moi. Je n'étais pas amoureuse, j'espère ne pas projeter cette image. Il avait seulement gardé une petite place dans mon esprit, dans le coin là. Bref donc cette journée a été pleine du bonheur de revoir celui qui m'avait tant marquée, de le redécouvrir et de voir que tout ce qui avait changé en lui était pour le mieux et que ce qui ne l'était pas était encore aussi charmant (quels yeux messieurs-dames!). Je n'ai pas pensé à l'autre (celui dont je tentais de me remettre) une seule fois pendant ces 8 heures (si je compte bien). Je l'ai même demandé en mariage (!) signifiant par cela: «je suis bien avec toi, mais comprends que j'ai besoin de temps.» J'espérais qu'il pense la même chose, que lui aussi avait envie de me réapprivoiser et de me redécouvrir, et que pas-à-pas, tout ce bordel se rangerait dans ma tête et que nous pourrions essayer, peut-être, si tous les préalables avaient été concluants, de refaire cette expérience.

En rentrant chez moi ce soir-là, quelques parties de moi sentaient lui (mes mains en fait) et ça m'a fait sourire (ok, ptête que c'était l'odeur de la petite Marika au joli prénom que je revenais de garder mais l'idée est là). J'ai commencé à faire des projets pour la prochaine fois, en me disant que j'étais bien heureuse qu'il ait compris que je venais à peine de me faire larguer (disons-le) et que j'avais besoin de temps (je croyais que mon ode au célibat heureux avait été assez claire). Mais qu'en même temps, je voulais terriblement le revoir et passer encore d'autres moments tout aussi savoureux (merci synonymes de word!).

À ce point, je me sens un peu agace. Je viens de terminer une relation somme toute très agréable (et que j’aurais aimé voir se continuer beaucoup plus longtemps) avec un mec que j’avais accepté de commencer à aimer, et je parle déjà d’un monsieur Y. Je crois vous avoir déjà fait comprendre ce que je ressent, pour monsieur Y. Je ne peut donc qu’ajouter qu’au moment où je l’ai revu, je n’avait pas l’intention de sortir avec (quelle laide expression), mais bien de reprendre contact en espérant que la prochaine rencontre n’ait pas lieu – comme la fois précédente – deux ans plus tard. Si cette sortie, et les suivantes, menaient à quelque chose, tant mieux. Sinon, tant pis, j’avais quand même passé un très bon moment.

Bref, je me remettais lentement d’une douleur et parallèlement (et non pas, à ce que certains pourraient être tentés de croire, en contrepartie. L’un et l’autre étaient dissociés dans ma tête) je redécouvrait ce mec de qui je m’étais toujours sentie si proche, quand l’Autre est revenu en ville (histoire de camps, raison de notre rupture, les détails sont inutiles) et qu’il s’est pointé le bout du nez sur mon msn (rupture à l’amiable, nous avons convenus, et j’en remercie grandement notre maturité à tous les deux, que cette parenthèse ne devait pas affecter notre longue amitié), provoquant en moi des sentiments que je ne croyais pas posséder. Nous avions rompu depuis peu, certes, mais je croyais ne pas pouvoir être bouleversée à ce point de le savoir dans la même ville que moi (à une île près). Bref, j’ai eu un coup de palpitant de travers et je me suis sentie toute croche (il y a un jeu de mot sublimement nul ici). Là, erreur, j’ai raconté mes troubles à monsieur Y. (oui, baissez les bras et levez les yeux au ciel, je suis une conne), qui dare-dare a résillé nos fiançailles (ouvrons une parenthèse pour parler de ce bracelet en élastique que je lui ai offert en guise de bague de fiançailles et que je souhaitais naïvement le voir porter lors de notre prochaine rencontre) pour la raison que «le fiancé n’a pas l’intention d’être un moyen d’oublier» (c’était une citation). S’ensuivirent l’échange de courriels (de plus en plus acides) et l’interdiction de tenter de communiquer de cette façon avec lui jusqu’à la fin de mes jours.

Si j’écris tout ça dans un post, publiquement (alors que parler de mes histoires d’organe répandeur de sang dans le corps n’a jamais été mon fort), c’est que je ne veux pas que tout cela s’arrête pour une bêtise. Je suis la pire des connes, c’est admis, maintenant quoi? À une amie qui en avait marre d’entendre parler de monsieur Y., j’ai confié que je croyais que lui et moi, on allait à 30 ans se croiser dans la rue, se redécouvrir, se marier et avoir plein de bambins (dont Mariane serait une des marraines, évidemment). Je ne dis pas ça souvent de beaucoup de mâles, sachez-le. Et il n’y a pas beaucoup de mâles que je m’acharne (c’est assez proche de la vérité) à revoir à ce point. Disons aucun et nous serons dans la vérité. Alors comme j’ai pas le droit de lui envoyer de mails, que je n’ai pas l’intention de lui téléphoner ni de sonner chez lui et que se déconnecter d’msn est bien trop facile, je poste, dans l’espoir qu’il vienne me lire où que mon public délirant (oui oui toi, en passant, salut à mon public Sénégalais! Et, habitants de Casablanca, préparez vous, je viens vous voir en avril 2007. Sans blague!) me conseille efficacement. Aussi, admettons-le, écrire tout ça m’a permis de mettre toute cette cacophonie au clair.

Donc, j’attend. Vais-je avoir une 2e chance? Va t-il comprendre qu’il est loin, loin, loin, loin de me servir de «moyen d’oublier», ni de quoi que ce soit d’autre? Vais-je passer le balai (ou faire la vaisselle) dans ce foutoir de mon monde amoureux? Vais-je me faire lapider par l’Autre qui aura lu tout ça, mal compris et s’en sentira offusqué? (c’est vrai que, de loin, j’ai l’air amoureuse de ce monsieur Y. Que nenni, ce serait bien trop facile!) Tout ça et bien plus dans le prochain épisode des aventures de G., la jus d’orange.

(message à l’Autre, si tu lis cela un jour : j’étais en train de tomber amoureuse de toi. Je n’ai pas voulu te retenir, c’aurait été inutile. J’espère que tu vois bien que je ne t’ai pas remplacé en un clin d’œil, ni que j’ai pensé à quelqu’un d’autre tout ce temps. Tu as réellement su me rendre heureuse pendant ces quelques semaines.)

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Je poste vraiment ça pour vrai? Argh c'est l'équivalent de se mettre nu en public! Faites attention à vos remarques assasines il s'agit ici d'un sujet vachement douloureux.

(Je suis désormais atteinte d'un syndrome weird. La seule personne dont l'opinion m'importe vraiment, c'est Andy. Enfin pas exactement. Mais que pensera t-elle?)

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Argh, j'appuie sur «Publier» et mon iTunes (possédé par le diable, sûrement) me balance cette chanson dans les oreilles. Putain de hasard.

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J'ai publié ça depuis ptête 20 minutes et j'angoisse grave depuis 20 minutes… combien de temps le post va t-il rester en ligne? Telle est la question!

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La vie de Gabrielle – The Beginning

10 juin 06

Rien de neuf à dire, alors j'vous ressort un autre épisode – l'épisode fondateur – de «La vie de Gabrielle» 


Plus gros 

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Comme hier – G.B.

7 juin 06

Aujourd’hui, journée coup de poing. Ça fait du bien. Et il y avait bien trop longtemps que je ne l’avait pas vu.

(Je réalise face à cette orgie de posts que de faire ce blog m’a redécouvert une partie de moi que j’avais masquée pendant l’année qui vient de se terminer ces derniers temps: j’ai besoin d’écrire. Merci de me lire. N’hésitez pas à laisser votre trace!)

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Stats première partie

7 juin 06

Ceux qui utilisent wordpress savent que je peux consulter les statistiques de mon blog. Là-dedans, je retrouve le nombre de personnes qui ont visité mon blog chaque jour, les sites d'où proviennent mes lecteurs (c'est souvent comme ça que je découvre que des gens linkent à moi), les recherches google qui ont mené sur mon blog et les post les plus lus. Dans les recherches google se trouvent souvent des perles qui nous font bien rire mon petit frère adoré et moi. Ces recherches, je les copie chaque jour dans un document Word en me disant qu'un jour je vais les classer et vous les faire découvrir parce que c'est vachement drôle. Mais aujourd'hui j'ai plutôt un lien à vous partager qui me fait un petit velours. Bah c'est pas grand chose vu que je ne sais pas trop la valeur scientifique de cette classification, mais sachez que je suis en 17e position (au moment ou je regarde la page) des «Top Blogs» francophones de wordpress. Mentionnons aussi la présence de ma Mariane adorée en 28e position.

Bientôt, ces fameuses recherches google.

 ***

Édit: ces stats me permettent aussi de voir que, chaque jour, il y a un(e) ou deux internautes propulsés sur mon blog à partir de google maroc. Salut à vous les marocains! Si quelqu'un d'entre vous à envie de m'héberger, je passe vous rendre visite de ce pas! 

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La fin de la garde partagée

6 juin 06

Quand j'avais 8 ans, mes parents ont décidé qu'ils ne s'aimaient plus. Malgré tout, ils ont décidé de régler leurs problèmes à l'amiable et n'ont pas, à l'époque, officialisé leur séparation. Beaucoup d'années plus tard (j'étais en secondaire 3 ou 4 je ne sais plus), l'envie a pris à ma maman de régler les choses une fois pour toutes et de demander le divorce, le vrai. C'est pour cette raison que nous sommes allés voir une sympatique dame au palais de Justice (l'horrible bâtiment noir) et que nous avons discuté tous ensemble des détails de ce divorce. Tous ensemble, même mon petit frère et moi. C'est à cette époque que j'ai décidé d'aller vivre à temps plein chez ma maman, pour des raisons pratiques (plus grande chambre, accès internet, mais surtout pour ne plus jamais vivre dans mes valises et avoir un chez moi).

Cette sympatique dame* a du se prendre d'amour pour moi parce que, depuis, elle m'a souvent contactée pour que j'aille raconter mon expérience dans des conférences et à des journalistes. Récemment, c'est à Marie-Claude Girard qu'elle a donné mon nom. Pour un dossier sur l'adolescence qui allait paraitre dans la Presse au début mars, elle écrivait un article sur «La fin de la garde partagée» et mon cas expérience de vie était exactement ce qu'elle recherchait. J'ai donc commis une entrevue téléphonique avec elle et acheté le journal le samedi suivant. À ma grande surprise, l'article commencait par un résumé de ma situation. Voici:

« À l'adolescence, il arrive que des jeunes qui vivent en garde partagée expriment le désir de poser leurs valises. Une décision parfois douloureuse pour le parent délaissé. Mais la fin de la garde partagée ne signifie pas non plus la fin d'une relation.

Après une dizaine d'années de garde partagée, Geneviève en a eu assez de vivre dans ses valises. "Ce n'est pas que j'aime plus ma mère ou moins mon père! Mais j'étais un peu écoeurée de n'être nulle part chez moi. J'avais besoin d'une attache principale." L'adolescente a profité des séances de médiation où ses parents officialisaient leur séparation pour annoncer à son père son désir d'aller vivre avec sa mère. "C'est sûr que ça ne l'a pas rendu heureux. Peut-être qu'il a cru que je préférais ma mère…" Elle a choisi essentiellement le confort. Son père avait un appartement plus petit et elle dormait plus ou moins "dans le débarras", explique-t-elle.

Aujourd'hui, à 19 ans, elle habite toujours avec sa mère. "Je vais chez mon père une fin de semaine sur deux et on soupe ensemble un soir par semaine."

Nouvelle école, nouveau travail, facilité de transport, ordinateur, nouveaux conjoints, demi-frères ou demi-soeurs, les raisons qui poussent à mettre fin à la garde partagée sont multiples. [...] » (la Presse, samedi le 11 mars 2006)

Même si je ne dormais pas dans le débarras chez mon père et que mon prénom n'est pas Geneviève (elle m'a demandé si je voulais qu'elle utilise un autre prénom), c'est ma vie.

Je ne sais plus trop pourquoi j'ai voulu parler de ça aujourd'hui. Peut-être que j'ai vu l'article traîner par terre dans ma chambre et que ça m'a fait penser à comment je trouve que c'est une horrible chose la garde partagée?

* Son nom, c'est Lorraine Fillion.

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Erratum

5 juin 06

J'ai oublié de mentionner cette pétition visant à rendre l'avenue Mont-Royal piétonne dans mon post précédent. Si vous avez vent d'une pétition du même genre concernant la rue Saint-Denis ou Sainte-Catherine, donnez-moi en des nouvelles!

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Écologier

4 juin 06

Il y avait jusqu'à aujourd'hui dans ma belle ville le Salon National de l'Environnement. Chanceuse que je suis car je suis allée, avec M., et nous avons passé une excellente journée. J'ai pu y découvrir que mon pourcentage d'écolo est 77,4 (et je suis plus haute que la moyenne, et que M. ^^). J'ai aussi ramassé mille dépliants sur comment faire du compost et sur différents organismes écolo (voir plus loin, il y en a qui méritent vraiment qu'on s'y attarde). J'ai souscrit à Eau Secours! et signé plein de pétitions (voir liens plus bas). J'ai acheté un cadeau à Mariane. J'ai discuté avec des représentant du gouvernement du Canada qui se plaignaient de leur Grand Boss (Stephen Harper pour les intimes). J'ai eu un sac en tissu fabriqué au Québec par Nova, un tatoo temporaire des Ressources Naturelles du Canada, un autocollant de la Biosphère (c'est gratuit toute la semaine, faut en profiter), deux puddings Belsoy (délicieux!), des signets du Gouvernement du Québec contre les pesticides, un aimant de la Journée de l'Air Pur, une contravention à remplir de l'ATSA (vous en trouverez dans votre journal Voir du 8 au 15 juin), un pad de papier (très écolo!) d'Environnement Canada (la madame au kiosque était trop gentille, elle nous a fait découvrir un site très cool dont je parlerai plus loin) et des signets et un crayon de la STM. J'ai aussi croisé Équiterre (et leurs cools paniers de légumes), Greenpeace, Québec solidaire et le Festival Écolo de Montréal.

Après ces heures de bonheur dans un endroit où j'aurais voulu habiter (les gens étaient tellement sympatiques!), nous avons erré sur la rue Ste-Catherine (les francofolies sont en train de s'y installer: c'est l'été) et ensuite sur St-Denis. En marchant dans le si joli carré St-Louis, on a croisé S. Je ne sais pas ce qui s'est passé pendant cette minute. Bec-bec bonjour comment ça va. Disons que ça m'a mise toute à l'envers pour l'heure qui a suivi. On a fini la journée dans le parc Lafontaine à se raconter nos vies.

En attendant Mariane et S. au métro Sauvé pour notre rendez-vous manqué, j'ai fini de lire le nom de la rose (Umberto Eco). Ça m'a laissé l'arrière goût d'un Sherlock Holmes raté. Et j'ai eu de la difficulté à m'habituer aux personnages. Je sais pas encore si j'ai aimé.

Journée vraiment très agréable donc et conversation toujours intéressante. À refaire l'an prochain sans faute!

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Voici donc la liste des machins choses écolos que je vous conseille vivement de connaître:

Ressources Naturelles du Canada: on y retrouve, classés par code postal ou région, les entreprises polluantes de notre région. De cette carte virtuelle s'inspire ce site qui classe les entreprises les plus polluantes du Canada. La madame du ministère qui nous a montré ce site clandestinement nous a dit que cette liste forçait les entreprises à réduire leurs émissions de polluants. Dans leur face!

Restons maître chez nous: une pétition demandant à Jean Charest d'oublier ses projets de privatisation de la production d'électricité éolienne, entre autres.

Journée lenteur: le 21 juin au parc Lafontaine aura lieu cette journée qui propose de vivre lentement (et de vénérer une tortue géante…) tout en ayant des activités telles du Tai-Chi, de la dégustation de slow food, de la gymnastique sensorielle et j'en passe. Je veux y aller. Qui vient avec moi?

Vroum.com: ce site extraordinaire recence les propositions de covoiturage de gens allant partout en Amérique du Nord. C'est sécuritaire et bien foutu: les filles peuvent demander de n'avoir que des conductrices! Comme le dit la pub: «Une solution simple, écologique, économique et gratuite!»

Blue Planet Smart: c'est le nom d'un composteur domestique tout bleu et rond. Son prix me semble malheureusement impossible à trouver. Espérons que je gagnerai le concours qui me donnait la chance d'en avoir un alors!

Sos vélo inc.: une entreprise qui récupère de vieux vélos et en fait des neufs. Comme j'ai déjà le mien, je n'en achèterai pas un chez eux (même si leurs prix sont tout-à-fait acceptables: entre 100 et 200$!), mais je suis heureuse de savoir qu'ils offrent aussi un service de réparation. Avis à tous, ils collectent (et vont même chercher chez vous!) les vieux vélos.

Oubliez pas de cliquer sur tous les autres liens que j'ai dispersés dans mon texte. Et ne prenez plus jamais de sacs en plastique quand vous allez magasiner!

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C’est pas moi qui l’a dit (bis)

4 juin 06

«…Vivre Paris, c'est embrasser longuement et profondément les lèvres de l'aimé sur n'importe quel pont. C'est arriver trempée sur une place brillante comme l'argent et chercher angoissée le visage qui n'apparaîtra jamais. Vivre Paris, c'est courir dans le métro, craindre de ne pas arriver à l'heure à une rencontre de passion adultère, c'est se réfugier les mains gelées, dans un café perdu. Le café à la manière des amoureux. Parce qu'il y a une manière d'aimer parisienne. Et quiconque s'est pris d'amour pour Paris ne pourra aimer autrement…»

 

Zoé Valdés (trad. Jean-Louis Marfaing)

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Quizz

4 juin 06

Quel est le masculin de nymphomane?