
Curiosité?
12 juin 06Il était évident que mon post sur mes bordels amoureux allait créer une commotion dans ma vie (que ce soit un oui ou un non ou une indifférence des plus froides, il allait se passer quelque chose), mais je n'aurais pas cru que les effets se répercuteraient sur mon blog aussi… Disons que ce matin en ouvrant ma page de statistiques et de voir que mon nombre moyen de visites avait plus que doublé en l'espace d'une journée m'a donné un choc (je suis même internationale: salut le japon, la nouvelle-zélande, la réunion – je crois -, l'algérie, le maroc, le sénégal, la nouvelle-calédonie – je crois -, l'allemagne, partout en france, partout aux states, la grèce, l'angleterre, l'autriche – je crois? – et les québécois ^^ – j'ai fait le tour?). Mais ce qui m'a vraiment fait rire, c'est que google référence désormais mon blog dans les recherches telles que «rupture amoureuse» (en fait c'est un peu triste), «ma vie sexuelle» et «cherche mec». J'étais habituée aux recherches bizzares mais aujourd'hui remporte la palme!
On s'en fout, me direz-vous, haletants, on veut des détails sordides. Ah, foutu phénomène de télé-réalité hein! Mes malheurs amoureux vous font passer des bons moments, hein! Bah, je devais m'y attendre. Des détails alors? C'est par ici.
Public en délire, tu dois savoir que je ne crois que très peu au hasard. De penser que monsieur Y. vienne peut-être possiblement un jour lire ce que j'avais écrit relevait pour moi de la plus pure démence. J'ai donc décidé qu'un email dans ces circonstances exceptionelles ne serait pas superflu. L'ayant doté d'un objet assez clair («ceci est mon dernier email») afin que monsieur Y. ne le détruise pas immédiatement et ne me considère pas comme une harceleuse professionnelle (je dois admettre que depuis l'arrivée de gmail dans ma vie, j'ai tendance à considérer mon email comme une messagerie instantanée), j'ai composé un message assez clair: l'adresse de mon blog, adieu, mon nom. Ayant l'assurance d'être lue, j'ai donc pu aller vaquer à mes saines occupations en paix avec le pouls poum-poumant à un rythme plus régulier.
Quelques heures plus tard, je consulte mes emails et, oh surprise, une réponse.
(C'est ici que tu dois retenir ton souffle public en délire, car nous aurons droit à des révélations d'une grande ampleur)
Donc, email. Que dit-il ce email? En substance, il affirme que «après mûre réflexion, il a accepté de remettre le compteur à zéro», puisque je suis «bath» et que j'ai «piqué sa curiosité». Euhm, je sais pas si d'être comparée à un bain est un vrai compliment, mais l'idée est là. Donc tout va pour le mieux?
Bah, j'imagine bien que oui, non? On fait comme si de rien n'était et on reccomence à se fréquenter, qui sait où cela pourra nous mener? «Nous pourrions l'un et l'autre nous engager sur une voie fort attrayante, qui sait?»
Et ils se marièrent, vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants.

Ouf, j’espère avoir tout plein de détails.
Mardi midi quinze
^-^ ouais, détails!
j’ai rien d’autre à ajouter. j’vous avertirai quand il faudra choisir le nom des enfants ^^! (p’tain j’ai publié ça y’a 10 minutes et y’a déjà 2 commentaires. c’est populaire ma vie dis donc)
fichtre diantre poil 3 2 1 je vis dans un vaisseau
j’aime les quilles
et puis non!! pas tant pis! Fichtre-saperlotte-boulette de carton! J’ai dis ça, oui, mais dans un contexte bien particulier, dans un corps tout autre que celui de ce machiste grandiloquent qui “remet les compteurs à zéro” comme si la Femme n’était qu’un plaisir parmis plusieurs autres (incluant jouer au ping-pong alors qu’il pleut). Rah!Rage!Boustifaille.
Bonnuit Gabon.
Aimable loustic.
Je suis l’un des “rupture amoureuse”. Je suis demasque
Ceci etant, si tu ne veux pas que le public avide de sensations fortes viennent te consulter, pourquoi en parler publiquement ?
C’est toujours drole de voir la relation que les gens ont avec leur blog.
Enfin… bonne continuation
[...] La nuit ne veut pas venir, elle est déjà en train de partir, l’aurore se lève sur une vie en musique, et les couleurs se dessinent au fur et à mesure, elle ne seront pas tricolores, mais l’espace d’un instant j’aurais plané comme sur la morphine, mais il est de ces curiosités, qui sont un peu comme la vie, la mort et tout le reste, et demeure le songe d’une nuit, des tornades caressantes, dans un silence qui se voudrait hurlant, et le magenta de ses joues, et pourtant ce fragment de bonheur éphémère, est comme un diamant sans les disputes, il reste éternel, gravé au fond de moi, ni vu ni connu, nous peindrons de ce passage (merde je peux plus linker ça), une toile nocturne, pour en faire notre asile poétique, mais il est inutile de faire une grosse petite histoire, le gros bon sens, nous dicte ce qu’il faut faire, mais, et le rêve dans tout ça, et elle rêve les yeux grands ouverts certainement à la recherche d’un Dieu imbibé de Diesel…. [...]
S. : ah toi hein t’as rien à dire!
ah aha désolé mais je pouvais pas résister
[...] Ma longue descente au enfer peux commencer. Je lis ça ou ça ou même ça et je me rend compte à quel point j’ai eu tort de penser que mon tout petit blog pouvait rivaliser avec ces virtuoses du clavier. Je me sens alors comme un imposteur sur le point d’être découvert. Persuadé que mes lecteurs se rendront bientôt compte de la fourberie, je commence à angoisser et ma tête se remplie de questions aux quelles je n’ai pas de réponse. La dernière chose que je voudrais, c’est de devenir le journal de Montréal ou encore pis, le 7 jours de la communauté « blogeuse » francophone. Chose que je ne crois pas (encore) avoir atteint. Du moins je l’espère! [...]
S. : hehe pardonné.