
Rien à foutre
24 août 06J’avoue.
Marre des vacances.
Toi aussi, public dégourdi? J’ai la solution. Contre l’ennui, rien de mieux que de piger dans la liste d’activités démentes ci-dessous.
Activité un: les recherches google stupides.
En deux minutes top chrono, il est possible de trouver comment détruire la planète et comment conquérir le monde sur le moteur de recherche le plus bizzare au monde. Mais ça en prend au moins quinze (beh ok, j’ai pas essayé «ma meilleure amie lyric»… je crois à la francisation des termes) pour dénicher les paroles de la chanson «ma meilleure amie» de Laurie. (je respecte votre vie privée, moi, alors ne venez pas me demander pourquoi je cherchais ça. merci.)
Activité deux: le blog officiel de google.
Traitez moi d’obsédée, de fanatique, de débile, de ce que vous voulez, je lis quand même ce blog. Et je découvre plein de trucs absolument absurdes sur le moteur de recherche le plus controversé à cause de ses conneries en Chine au monde. Genre google calendar ou google scholar ou même google checkout (j’suis trop fatiguée pour mettre les liens alors trouvez-les vous même). Et de là, vous partez dans un délire à essayer de découvrir et comprendre toutes les fonctionnalités de la multinationale.
Activité trois: les romans harlequins.
Comme j’en avais marre de lire les revues de merde au travail, entre deux 6/49, j’ai commencé à lire «une fougueuse comtesse» (mais je ne suis pas sûre du fougueuse) et franchement, j’adore. Après tous ces trucs intelligents (des livres sur l’anarchisme par exemple), le roman harlequin est l’idéal pour (1) créer des conversations débiles entre collègues de travail (exemple: «K., la fille dans mon livre, elle vient d’avouer son amour au détective engagé pour la tuer!» «Étiquette-moi ces casse-têtes par pitié!») ou (2) provoquer des sourires de la part des clients qui achètent autre chose que des 6/49. Des heures de plaisir.
Activité quatre: les sites pour enfants.
Genre, faire un monsieur ou une madame (oui, les livres!) qui nous représente, ou bien un bonhome south park, ou une bande dessinée, ou créer un village. Ensuite les imprimer et les coller sur son mur (ou son agenda).

Activité cinq: le blog.
À part perdre des lecteurs, publier des trucs débiles ne peut causer aucun effet secondaire. Et puis les recherches google stupides, c’est pour vrai des heures de discussions drôles avec les autres bloggeurs de son entourage. «Eh, l’autre jour, j’ai eu quelqu’un qui voulait des “femmes jolis bikinis serres”.» «Ah ouais? Beh moi c’était “adultere et ‘comment se remettre’” qui m’a fait rigoler.»
Activité six: la télévision.
Avertissement: cette activité doit se faire sous surveillance médicale accrue. N’est pas conseillé aux gens influençables, stupides, atteints de dépression ou croyant que les terroristes sont parmi nous.
Que faire avec la télévision? Simple. Vous l’ouvrez aux heures de grande écoute (entre 17h et 22h), vous syntonisez soit Météomédia (niveau débutant) Radio-Canada (niveau intermédiaire), TVA (niveau intermédiaire +) ou TQS (niveau avancé), vous vous asseyez et vous attendez de voir combien de temps vous pourrez la regarder sans crier après le présentateur/la présentatrice. Une bonne minute de plaisir! (Et mon frère adore quand je fais ça en sa présence ^^.)
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U.-12 (au total, incluant les congés). Ouah-oh.
