Archive de la catégorie «Beau»

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Rendons à César

20 août 06

Cette magnifique nouvelle image d’en-tête (wordpress me dit que c’est un Header. Vive la traduction) me vient de ce photoblog incroyable. Wow.

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Apparence

19 août 06

Fanatique de fonds d’écran je suis. Je dois en avoir plus de 150 qui traînent dans mon Aristote, j’en ajoute au moins un par semaine et, puisqu’il m’offre la fonction «changer de fond d’écran aléatoirement à chaque reprise d’activité», je peux admirer chacun d’eux régulièrement. Mon site préféré pour en dégoter de nouveaux, originaux et très jolis, c’est apparence.org. Les fonds d’écrans, dédiés aux macs (of course!) sont produits par d’obscurs créateurs (j’applique ici la mention d’«obscur» uniquement parce que je n’ai jamais entendu parler d’eux ailleurs que dans ce site) très talentueux.

J’avais l’intention de vous parler d’apparence il y a de ça un certain temps, mais l’idée m’était complètement sortie de l’esprit. C’est un email, ce matin, dans ma boîte de réception qui a ravivé mon souvenir. Car le défaut du site, c’est que les mises-à-jour ne sont qu’aux six mois. Inscription immédiate à la newsletter pour les fans, donc. C’est pas tellement grave, et puis, quand on reçoit une lettre, c’est comme si on venait de recevoir un cadeau.

Hop, un clic: …::. < Apparence > .::…

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Is This Love?

13 août 06

Je viens de tomber amoureuse. Comme ça, un coup de foudre. Pof, l’amour.

Amoureuse de Molykulte, une entreprise de vêtements faits de matière recyclée. Amoureuse de leur idée, évidemment, mais aussi du look de leurs fringues. Amoureuse aussi de ces boucles d’oreilles-là:

voilà, amoureuse.

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C’est pas moi qui l’a dit (bis)

4 juin 06

«…Vivre Paris, c'est embrasser longuement et profondément les lèvres de l'aimé sur n'importe quel pont. C'est arriver trempée sur une place brillante comme l'argent et chercher angoissée le visage qui n'apparaîtra jamais. Vivre Paris, c'est courir dans le métro, craindre de ne pas arriver à l'heure à une rencontre de passion adultère, c'est se réfugier les mains gelées, dans un café perdu. Le café à la manière des amoureux. Parce qu'il y a une manière d'aimer parisienne. Et quiconque s'est pris d'amour pour Paris ne pourra aimer autrement…»

 

Zoé Valdés (trad. Jean-Louis Marfaing)

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Jacques Brel

1 juin 06

Ma maman adore Jacques Brel. Donc, pendant la majeure partie de ma vie, j'ai cru que c'était un chanteur de ménopausées en manque, un nul, un… enfin vous avez l'image. Et puis, récemment, une sélection de ses meilleurs hits est venue harceler mon Aristote (parce que le iPod de ma maman se connecte sur mon laptop alors il faut bien que j'y conserve ses chansons à elle). Et de random en random sur iTunes, j'ai commencé à découvrir LE Brel que j'avais toujours méprisé sans le connaître. Et, évidemment, j'adore. Donc je vous invite à vous dégoter cette magnifique chanson (quoi, piratage? j'ai jamais dit ça) et à chanter avec moi (gens malheureux et à tendance emo s'abstenir):

«Ne me quitte pas
Il faut oublier
Tout peut s'oublier
Qui s'enfuit déjà
Oublier le temps
Des malentendus
Et le temps perdu
A savoir comment
Oublier ces heures
Qui tuaient parfois
A coups de pourquoi
Le cœur du bonheur
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas

Moi je t'offrirai
Des perles de pluie
Venues de pays
Où il ne pleut pas
Je creuserai la terre
Jusqu'après ma mort
Pour couvrir ton corps
D'or et de lumière
Je ferai un domaine
Où l'amour sera roi
Où l'amour sera loi
Où tu seras reine
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas

Ne me quitte pas
Je t'inventerai
Des mots insensés
Que tu comprendras
Je te parlerai
De ces amants-là
Qui ont vu deux fois
Leurs cœurs s'embraser
Je te raconterai
L'histoire de ce roi
Mort de n'avoir pas
Pu te rencontrer
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas

On a vu souvent
Rejaillir le feu
D'un ancien volcan
Qu'on croyait trop vieux
Il est paraît-il
Des terres brûlées
Donnant plus de blé
Qu'un meilleur avril
Et quand vient le soir
Pour qu'un ciel flamboie
Le rouge et le noir
Ne s'épousent-ils pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas

Ne me quitte pas
Je ne vais plus pleurer
Je ne vais plus parler
Je me cacherai là
A te regarder
Danser et sourire
Et à t'écouter
Chanter et puis rire
Laisse-moi devenir
L'ombre de ton ombre
L'ombre de ta main
L'ombre de ton chien
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas.»

C'est beau.

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Elle

13 mai 06

J'aimerais pouvoir écrire aussi bien qu'elle. Bordel, elle m'a émue la pas fine!

Fais attention à toi ma toute belle. Et ne disparais pas de ma vie. Promis?

(ah et chui incapable de mettre des commentaires sur ton blog et ça me fait icher)

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Beau

11 mai 06

J. est l'ami d'une amie avec qui je bla-blate souvent sur msn. Et, entre autres, il a étudié en photo. Récemment, son blog est apparu sur la toile mondiale. Et même si celui-ci est encore trop vide, on y fait des trouvailles vachement jolies. Alors, oubliez le beau soleil quelques minutes et jetez-y un oeil. Ça en vaut la peine, vous verrez.

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Livres

6 mai 06

Mercredi dernier, avec ma Mariane préférée, je suis allée à la bibliovente de Montréal. Z'en avez ptête entendu parler, Patrick Sénécal et autres y sont allés faire un tour. M'enfin bref, j'me suis acheté plein de bouquins et de revues pour la modique somme de 12,50$. Vous voulez savoir c'est quoi, hein, fidèles sacripants. La liste, elle est ici:

NEXUS – Henry Miller: un auteur qu'un inconnu dans un parc m'avait reccomandé. Une drôle d'histoire d'ailleurs. Pourquoi pas suivre son conseil!

L'HINDOUISME: Un petit livre sur une religion que je ne connais pas assez.

7 NOUVELLES SCIENCE-FICTION: Avec des auteurs variés dont Ray Bradbury. Comme Mariane a si bien dit: «moi j'achète des livres de nouvelle seulement quand je connais un des auteurs».

LE GUIDE VERT QUÉBEC: Ça doit bien valoir 20$ ce genre de truc, et c'est terriblement utile pour l'aventurière qui vit en moi!

LA GUERRE DES MOUCHES – Jacques Spitz: «Mesemble que ça ressemble aux Fourmis de B. Werber» de s'interroger Mariane. Eh hop, on verra bien.

LE PROPHÈTE – Khalil Gibran: Mon papa m'en avait ramené une copie du Chili, mais en espagnol. Comme je ne suis pas exactement tout à fait fluente dans la langue de Cervantez, je préfère le lire en français.

L'ALCHIMIE, SCIENCE ET SAGESSE: J'ai eu un agace-cours sur le sujet. Avec ça, je devrais satisfaire ma curiosité.

ADOLPHE – Benjamin Constant: Un classique de la littérature cucul (avant que ça ne devienne cucul). En plus, on retrouve ce livre dans la liste de lecture des études françaises de l'Université de Montréal (dont je vous reparlerai un jour).

BRITANNICUS – Racine: Quand on trouve du Racine à 1$ on le prend et on ne se pose pas de questions.

LE MESSIE DE DUNE – Frank Herbert: Un classique de la scienc-fiction dont j'avais lu – et adoré – le premier tome.

LA NAUSÉE – Jean-Paul Sartre: Idem que pour Racine.

GEO mars 1999: Les 20 ans de la revue et un tour du monde en images.

Historia août 2001: Thème du mois Quand la nudité était sans gêne.

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Ça c’est agréable

4 mai 06

Vous savez cette situation où, après un bug d'ordi, vous avez perdu tous vos favoris et que ça vous rend malheureux parce que la seule description d'un de ces sites se résume à: «C'était un prof de CÉGEP et il y avait une grenouille dans le coin»? Eh bien je l'ai vécue. Et la raison pour laquelle je vous en parle, c'est parce que – assez étrangement à partir d'un des liens du site de Mariane avec qui j'ai abordé le sujet il y a à peine 36 heures – j'ai retrouvé ce blog que j'aime tant. Il s'intitule «J'écris parce que je chante mal» (ce qui est d'ailleurs aussi mon cas). Je l'ai pas encore (re)lu de fond en comble, mais ça s'en vient.

Il est ici et dans mes liens (évidemment).

Chui heureuse ^^.

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Un dimanche à la piscine à Kigali

16 avril 06

J'ai vu récemment la première affiche du film Un dimanche à Kigali et ça m'a fait me souvenir que j'ai lu le livre de Gil Courtemanche et que je voulais en parler.

Tu ne verras pas ici une critique du livre, public en délire, mais plutôt le résultat d'une discussion que j'ai eu avec moi-même. D'ailleurs, tu ne trouveras pas non plus un résumé du livre et je risque de dévoiler des punchs. Va donc l'emprunter à la bibliothèque avant de lire tout ça!

Bref hum, ceci est plutôt un dialogue avec ceux (celles!) qui l'ont lu.

Si tu te demande encore ce que j'en ai pensé, sache que j'ai adoré. Mais tel n'est pas le point. Je n'ai pas envie non plus de m'appesantir sur le génocide ruandais, parce que. (en allemand, il y a deux mots pour dire parce que; un jour je t'en reparlerai public en délire)

Oui alors cessons de tourner autour du pot et posons la question principale. Est-il possible, humainement, d'être le personnage principal du livre? Cet homme désabusé qui refuse (?) de voir les massacres. Qui n'a jamais peur. Qui tombe amoureux. Qui ne semble même pas touché par les différences culturelles. Est-ce une faiblesse du livre, dans lequel le personnage principal a si peu de caractère? Non.

J'aimerais savoir si c'est possible. J'aimerais aller au Rwanda et rencontrer ces gens, si sexuels, si sains, si malsains aussi. J'aimerais comprendre le sida et l'amour.

Je n'arrive toujours pas à aimer cet homme qui ne pleure pas devant la mort de celle qu'il aime. Mais j'arrive à comprendre comment il l'aime.

Je suis encore complètement happée par cette histoire. Sortons nos drapeaux et révoltons-nous contre ce monde si terrible!

                      
Oui, je viens de me relire et je sens que tu ne comprendras pas. Peut-être n'as tu pas encore lu ce magnifique texte? Peut-être crois-tu que la version cinématographique pourra rendre ce que j'essaie maladroitement d'exprimer? Ne sais-tu pas que les livres au cinéma, c'est jamais, jamais pareil. (Oh, n'essaye pas de me parler du Da Vinci Code, je pourrais devenir méchante!) Peut-être as-tu vu quelque chose de complètement différent que je n'ai pas exprimé? Ah et puis tant pis.

À lire.

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Picasso

6 avril 06

Quand je suis allée voir ma quelqu'une dans son superbe pays, j'ai visité des tonnes de musées des plus étranges aux plus extraordinaires. Et puis là, l'avant veille de mon départ, un peu par désoeuvrement quelques amies et moi on est allées au Sammlung Berggruen. Ce musée, qui renferme une collection privée, est extraordinaire. Si jamais vous avez la chance d'aller à Berlin ne seraient-ce que quelques heures, laissez tomber le mur et tous ces machins, précipitez-vous au Sammlung Berggruen, c'est mille fois mieux.

C'est là que je suis tombée en amour.

L'exposition permanente, prénommée «Picasso und seine Zeit» contient une toile du maître intitulée «Stilleben auf einem Klavier» (je trouverai la traduction demain matin promis). En fait, c'est ça:


cliquez dessus pour l'agrandir

Évidemment qu'une reproduction c'est pas pareil, évidemment aussi que sur un blog comme ça c'est pas pareil, évidemment qu'en grandeur nature sur un mur dans un contexte de musée c'est pas pareil. Alors évidemment que ça sera pas le coup de foudre. Mais pourquoi pas essayer un peu? Elle est terriblement incroyable!