Archive de la catégorie «Snobisme intellectuel»

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Bernie

27 août 06

(Attention: cette critique aurait du paraître dans la bouquinerie, mais des raisons évidentes d’encore-en-constructionnisme m’obligent à le pitcher ici. Tant pis pour les chialeurs.)

Mes tendres années d’école secondaire ont été marquées par un amour quasi-valétudinaire pour Bernie W., Bernard Werber, le Dieu des Fourmis et des Thanatonautes (et de plein d’autres trucs). Après ingestion complète (hormis deux ou trois BD et une pièce de théâtre) de son Oeuvre (ironiquement majusculée, j’avoue), je me considère comme une pas pire critique du sujet. Bref.

Bernard Werber est l’auteur d’une quantité limitée de thèmes, de sujet et de noms de personnages (non mais quand même c’est redondant, quelqu’un pourrait pas lui offrir un bottin téléphonique?!). Ces derniers, en plus de toujours s’appeler pareil (ou d’être des célébrités!!!), possèdent une personalité souvent quelconque (même les personnages principaux). Ouais, c’est cool Bernie, c’est bien intéressant tous les petits faits mais bon, on s’en lasse, surtout quand on se rend compte que littératuralement parlant, son style est plutôt râpe à fromage.

Enfin, malgré tout, je me devais d’aller voir son film, présenté en première mondiale (dit-il en se pétant les bretelles, son crâne dégarni aveuglant les adulateurs massés dans la salle) cette semaine au Festival des Films du Monde. Les critiques assez démoralisatrices que j’avais lues m’avaient averties de ce que je savais à l’avance: le film, tout comme ses derniers livres, ne serait rien d’autre qu’un condensé remâché de, en désordre, fourmis-rats-dieux-relations humaines-personnages sans personnalités-vedettes (quoique, bonheur, les 85 minutes n’en contenait aucune… manque de budget?)-etc. J’ai quand même traîné Nico avec moi et, après un trajet en métro digne d’une aventure d’Indiana Jones, un attente toute en mimes devant le cinéma Impérial et un vidéo trop chouuu, nous avons végété devant l’horrible machin qu’a éructé mon idole de jeunesse.

Nico a dit que c’était un style de Hitchiker’s Guide to the Galaxy: le film reprenant les côtés les moins bons du livre. J’ai affirmé: «Ce film, c’est comme tous les livres de Bernie mis dans un mixeur et auxquels on aurait rajouté du sucre. Beaucoup de sucre.» Nul? Franchement ouais. Acteurs fades, sans personnalités (dah!), mises en situation débiles, rebondissements incroyables (dans le sens de «on y croit pas»), réactions stupides, allez entassez-moi les qualificatifs. D’une étude impartiale (le film se targue d’être un documentaire animalier produit par des extra-terrestres à propos des humains à travers l’étude de spécimens à l’état naturel et en captivité) qui aurait vraiment pu être poussée, étudiée, regroupant des avis de sociologues, philosphes, biologistes, etc. ou bien d’une satyre franchement comique des documentaires animaliers stupides qu’on voit régulièrement, le film n’a pas la moindre parcelle. Que du déjà vu mille fois. Mal joué. Pas très bien décoré.

Qu’est ce que ça avait de bon? Beh euh. À un moment dans le film, les extra-terrestres envoient un poulet vivant aux spécimens d’humains en captivité pour voir s’ils vont le manger (car semble-il, notre alimentation est uniquement composée de poulet… excellente observations monsieur extra-terrestre…), ce qui n’arrive évidemment pas. Et le poulet reste là, dans la cage, tout au long du film, sans raison particulière. Franchement absurde. Surtout qu’à la fin du film, le poulet disparait mystérieusement, comme oublié par le réalisateur. Donc absurde ET cruel… Et donc assez drôle (même si ce n’était sûrement pas le but visé). Sinon, quoi de bon? Euh. La dame assise à côté de moi était sympa?

C’est terriblement dommage que ce qui a pu être produit par ce si vaniteux monsieur soit aussi ridicule, parce que l’idée était franchement bonne. Tout comme toutes celles de ses livres d’ailleurs. Ce mec devrait passer sa vie à avoir des idées. Il aurait qu’à les vendre, devenir milionaire avec ça et cesser de pourrir la planète des résultats débiles de ces idées géantes. Non? Ouais!!

Ah et PAR PITIÉ, on cesse IMMÉDIATEMENT les références cinématographiques, littéraires ou musicales. Plus de H. G. Wells, s’il-vous-plaît, plus de Marylin, plus rien! Uniquement ce qui sort de ta tête à toi. À toi seulement. Celle de ta voisine de palier pas celle là non l’autre à gauche là ouais, d’accord. Mais personne d’autre. Merci.

Donc, NON, on ne loue PAS. Oh non. Frutltlt. (NdTD: kesséssa Ô.o? tirage de langue? ) Si vous voulez, tapez vous les Fourmis et l’Encyclopédie du savoir relatif et absolu. Ensuite, goinfrez-vous de Guerre et paix (de Tolstoï). Dans le métro. Et là, vous aurez l’air cool et pourrez flasher en société. Sinon, c’est à vos risques et périls.

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Rien à foutre

24 août 06

J’avoue.

Marre des vacances.

Toi aussi, public dégourdi? J’ai la solution. Contre l’ennui, rien de mieux que de piger dans la liste d’activités démentes ci-dessous.

Activité un: les recherches google stupides.

En deux minutes top chrono, il est possible de trouver comment détruire la planète et comment conquérir le monde sur le moteur de recherche le plus bizzare au monde. Mais ça en prend au moins quinze (beh ok, j’ai pas essayé «ma meilleure amie lyric»… je crois à la francisation des termes) pour dénicher les paroles de la chanson «ma meilleure amie» de Laurie. (je respecte votre vie privée, moi, alors ne venez pas me demander pourquoi je cherchais ça. merci.)

Activité deux: le blog officiel de google.

Traitez moi d’obsédée, de fanatique, de débile, de ce que vous voulez, je lis quand même ce blog. Et je découvre plein de trucs absolument absurdes sur le moteur de recherche le plus controversé à cause de ses conneries en Chine au monde. Genre google calendar ou google scholar ou même google checkout (j’suis trop fatiguée pour mettre les liens alors trouvez-les vous même). Et de là, vous partez dans un délire à essayer de découvrir et comprendre toutes les fonctionnalités de la multinationale.

Activité trois: les romans harlequins.

Comme j’en avais marre de lire les revues de merde au travail, entre deux 6/49, j’ai commencé à lire «une fougueuse comtesse» (mais je ne suis pas sûre du fougueuse) et franchement, j’adore. Après tous ces trucs intelligents (des livres sur l’anarchisme par exemple), le roman harlequin est l’idéal pour (1) créer des conversations débiles entre collègues de travail (exemple: «K., la fille dans mon livre, elle vient d’avouer son amour au détective engagé pour la tuer!» «Étiquette-moi ces casse-têtes par pitié!») ou (2) provoquer des sourires de la part des clients qui achètent autre chose que des 6/49. Des heures de plaisir.

Activité quatre: les sites pour enfants.

Genre, faire un monsieur ou une madame (oui, les livres!) qui nous représente, ou bien un bonhome south park, ou une bande dessinée, ou créer un village. Ensuite les imprimer et les coller sur son mur (ou son agenda).

Activité cinq: le blog.

À part perdre des lecteurs, publier des trucs débiles ne peut causer aucun effet secondaire. Et puis les recherches google stupides, c’est pour vrai des heures de discussions drôles avec les autres bloggeurs de son entourage. «Eh, l’autre jour, j’ai eu quelqu’un qui voulait des “femmes jolis bikinis serres”.» «Ah ouais? Beh moi c’était “adultere et ‘comment se remettre’” qui m’a fait rigoler.»

Activité six: la télévision.

Avertissement: cette activité doit se faire sous surveillance médicale accrue. N’est pas conseillé aux gens influençables, stupides, atteints de dépression ou croyant que les terroristes sont parmi nous.

Que faire avec la télévision? Simple. Vous l’ouvrez aux heures de grande écoute (entre 17h et 22h), vous syntonisez soit Météomédia (niveau débutant) Radio-Canada (niveau intermédiaire), TVA (niveau intermédiaire +) ou TQS (niveau avancé), vous vous asseyez et vous attendez de voir combien de temps vous pourrez la regarder sans crier après le présentateur/la présentatrice. Une bonne minute de plaisir! (Et mon frère adore quand je fais ça en sa présence ^^.)

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U.-12 (au total, incluant les congés). Ouah-oh.

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Mieux vaut le suicide

21 août 06

«J’ai fini Ecotopia Emerging, qu’est ce que je vais bien pouvoir lireuuuuu?» sanglote-elle, roulée en boule sur le sol de sa chambre, entre les 4 bibliothèques, les deux tables de nuit et les bouquins empilés par terre. «Ma vie est finiiiieeee»

Le premier qui parle d’exagération, je l’étampe! (moi, SPM? Même pas vrai…)

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Post de TheDolphin, scriptum

21 août 06

Aujourd’hui, je fais un post. Mais d’un concept plus conceptuel, je vais rendre ce post non pas croustillant, enceinte ou violacé, mais bien scriptum. Donc je me dois de finir en rafale par: aujourd’hui j’ai revisité mon cégep parce que c’est la rentrée des cégeps.

 

P.S. (d’où le concept du post): En fait, je voulais dire allo à de vieilles connaissances pour les faire chi…suer en leur disant que je suis universitaire diplômé. De plus (admirez le marqueur de relation, merci cours de français!), en passant devant un regrettable regretté comité étudiant qui a dû (avec un accent circonflexe) fermer ses portes, j’ai vu un fait cocasse. En effet, il y avait un papier sur la porte avec tout le blabla inutile que je vous épargnerai, qui finissait par “Merci de nous avoir encouragé”.
Le fait intriguant (notez qu’on passe du cocasse à l’intriguant) était que quelqu’un, manifestement ayant le QI d’une vache trisomique et la vantardise de quelqu’un de très vantard, avait barré le ‘é’ de « encouragé » pour le remplacer par un ‘er’, le tout ponctué d’un très subtil « Apprenez le français, morons! ».
Bien sûr, un bon samaritain avec l’espoir de rehausser la qualité de la race humaine avait écrit sous ce commentaire douteux (maintenant c’est d’intriguant à douteux, quelle panoplie d’adjectifs!). Il a ponctué le tout en réécrivant “Merci de nous avoir encouragé” tout en soulignant le verbe avoir, en faisant une belle flèche de “encouragé” à “avoir” et en écrivant ensuite: “ça prends un ‘é’, c’est à toi d’apprendre le français!”

…Pourquoi personne n’a semblé remarquer qu’en fait, “encouragés” doit finir par ‘és’?
De quoi laisser perplexe…

 

 

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Un petit effort de plus?

17 août 06

C’est bien beau wordpress en français, mais y’a quand même un peu trop de fautes d’ortographe pour moi:

«Bare latérale mise à jour. Voire le site »

Ouch.

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Dure révélation

17 août 06

Bon. Je devais en parler, c’était trop dur à garder en dedans de mon moi-même.

J’aime les macs.

Je sais, je sais, c’est surprenant, je sais, je sais, ce portable iBook G4 que j’ai acheté, j’ai fait comme si c’était à contre-coeur, je sais, je sais, j’ai menti. (Hum, j’espère que vous saisirez l’ironie intégrale de tout ça hein!)

Mais tout ça devait sortir. Je devais en parler à quelqu’un et, faute de courage pour le faire dans la réalité, je le fais virtuellement.

Et puis, voilà, j’ai un problème. Je veux que les gens aiment aussi les macs. Parce que je crois que ce sont les meilleurs ordis.

Non, pas de roches.

Alors voilà, je me met à la propagande. Vous commencez par aller voir ici et ici et ici (mention spéciale) et ici. Et ensuite, vous regardez ça et vous vous marrez:

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Voilà, je l’ai dit. Maintenant je me sens mieux. Ouff. Je sais, ce secret était dur à porter. Merci de votre soutien. Merci beaucoup.

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Mimi

16 août 06

Ce matin, je ne m’attendais pas du tout à me réconcillier complètement avec mon journal préféré. Suite aux événements que vous savez, j’avais un vague doute chaque matin en ouvrant ma boîte aux lettres. «Quelle naiserie vais-je être obligée d’endurer en couverture aujourd’hui?» pensais-je à ce moment. Et puis, oui, l’événement s’était reproduit, d’autres pages frontispices avaient frôlé l’insulte à la qualité du journal.

Mais, ce matin, tout ça s’est effacé. C’est après un toujours excellent article de Jean Dion (que je lis et lirai envers et contre tout) et un autre très intéressant sur l’avenir de YouTube (j’aurais du me douter qu’un article intéressant dans la section économie signifiait que «le meilleur s’en vient») que j’ai posé l’oeil sur la section Culture et l’article de Sylvain Cormier dans lequel il nous critique, pour le plus grand plaisir de la bitch inavouée que je suis, le récent spectacle de Mariah Carey. Voyez plutôt:

«Mariah Carey au Centre Bell – La diva du caniveau

Sylvain Cormier
Édition du mercredi 16 août 2006

Sûr et certain, je n’allais voir qu’eux. Le droit. Le gauche. Les baudruches, quoi. Elle n’arriverait qu’après: normal, ils sont toujours devant. Les implants mammaires sont pressés de se montrer, c’est dans leur nature. Et pourtant non. Quand Mariah Carey est apparue sur le plateau supérieur de la gigantesque scène de ce spectacle intitulé The Adventures Of Mimi: The Voice, The Hits, The Tour, ce qui frappait, bien plus que la poitrine démesurément augmentée, le bikini noir impossiblement serré et le deshabillé forcément transparent, c’était la démarche. Gauche. À la limite du grotesque. Foncièrement malaisée sur les talons aiguille. Une démarche de gamine qui tente de faire la femme et qui ne parvient qu’à faire maladroitement et pathétiquement la rue: à 36 ans, au-delà des ravalements de façade, Mariah Carey est une méga-star de la pop qui ne sait pas comment se tenir sur ses pieds.

C’était comme si Mariah Carey n’était pas à sa place. Comme si le fabuleux dispositif scénique — le décor de ballroom sorti droit des Ziegfield Follies, le grand escalier, les six écrans géants, les six danseurs, les jeux d’éclairages d’une fantastique efficacité — ne pouvait que concerner quelqu’un d’autre. Une Madonna, une Cher, une Diana Ross, voire une Céline. N’importe qui sauf elle. Mariah Carey, hier au Centre Bell, était si triomphalement ridicule que j’en étais gêné. Pour elle. Pour ces 18 000 spectateurs qui l’acclamaient pour ainsi dire sans la voir, éblouis par la chair et les lumières mais surtout subjugués par la fameuse voix aux cinq octaves. Mariah marchait mal, dansait plus mal encore, descendait péniblement les marches de l’escalier, faisait si gauchement l’aguichante qu’elle m’était attendrissante, mais tout cela était invisible à qui recevait ses notes ultra-aigües comme la preuve de l’existence de Dieu. Plus ses jeux de trapéziste de la corde vocale étaient vertigineux (dans My All, Vision Of Love et sa version d’I'll Be There de Micheal Jackson, tout particulièrement), plus ça exultait. Et plus Mariah souriait, de son grand sourire ravi et niais, plus les gens étaient heureux.

Il faut dire qu’ils acclamaient aussi, à chaque fois, la survivante. La comeback girl. Celle qu’on avait crue perdue, carrière brisée après la fin de son mariage avec Tommy Mottola le patron de multinationale du disque, sombrée dans la dépression, celle qui a retrouvé le chemin du succès toute seule, écoulant à dix millions d’exemplaires son dernier album, The Adventures Of Mimi. Tout le mauvais goût du monde, fut-ce le plus banal accoutrement de pute que l’on puisse imaginer, fut-ce le don vocal le plus racoleusement utilisé qui soit, fut-ce la volonté de séduction la plus bancalement menée, rien ne résiste à un désir aussi fort d’être au sommet et à un bonheur aussi patent de s’y retrouver. C’est ainsi : on aime les gagnants. Et les sommets. Et les notes qui font éclater les verres, mais pas les implants mammaires.

Collaborateur du Devoir»

Quand même, hein! ^^

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J’suis snob

11 août 06

Depuis que j’ai découvert que c’était possible, j’ai toujours rêvé de faire ce petit snobisme, parce que je trouve ça cool et que bon. Et puis, récemment, je suis tombé sur un site qui me permettait de réaliser ce snobisme à peu de frais. Alors j’ai pensé. J’ai pensé. J’ai pensé. Et je me suis dit «ah merde, c’est pas cher, ça te tente: go»

Donc, depuis quelque chose comme dix minutes, mon blog existe sur la toile à l’adresse http://gwenaelle.info. Pour l’instant, ce lien vous mène à la page que vous lisez présentement. Ça fait quand même que dix minutes hein que j’ai cédé… (d’ailleurs, si quelqu’un peut m’expliquer comment tout ça fonctionne, ça pourrait pas faire de mal… ^^). Mais ça s’en vient! Bientôt, moi sur la toile comme je le veux. (en plus, cette adresse est fichuement pratique en cas de problèmes blogissimesques…)

Alors voilà, maintenant n’essayez plus de m’adresser la parole, je suis trop bien pour vous.

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Le nouveau look, il vous plaît? Moi, j’adore ^^.

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Géographie 101

3 août 06

Mon frère: Le Canada a la plus grande longévité au moins…

Moi: Au moins en Amérique du Nord, hein!

Mon frère: Beh non!

Moi: Beh oui, c’est même pas dur, il y a seulement trois pays en Amérique du Nord!

Mon frère (pointant la carte du monde): Beh non, il y a aussi ce petit machin-là.

Moi (levant les yeux vers la carte): … l’Amérique du Sud?

Mon frère: Oh. Oups.

Mon frère c’est le meilleur.

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Des livres

14 juin 06

Baon, j'le savais bien, google a encore inventé un truc: book search. Je suis pas encore très sûre de comprendre ce que c'est exactement, mais ça existe!!

Bonne fin de journée les mexicains! 

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Stats première partie

7 juin 06

Ceux qui utilisent wordpress savent que je peux consulter les statistiques de mon blog. Là-dedans, je retrouve le nombre de personnes qui ont visité mon blog chaque jour, les sites d'où proviennent mes lecteurs (c'est souvent comme ça que je découvre que des gens linkent à moi), les recherches google qui ont mené sur mon blog et les post les plus lus. Dans les recherches google se trouvent souvent des perles qui nous font bien rire mon petit frère adoré et moi. Ces recherches, je les copie chaque jour dans un document Word en me disant qu'un jour je vais les classer et vous les faire découvrir parce que c'est vachement drôle. Mais aujourd'hui j'ai plutôt un lien à vous partager qui me fait un petit velours. Bah c'est pas grand chose vu que je ne sais pas trop la valeur scientifique de cette classification, mais sachez que je suis en 17e position (au moment ou je regarde la page) des «Top Blogs» francophones de wordpress. Mentionnons aussi la présence de ma Mariane adorée en 28e position.

Bientôt, ces fameuses recherches google.

 ***

Édit: ces stats me permettent aussi de voir que, chaque jour, il y a un(e) ou deux internautes propulsés sur mon blog à partir de google maroc. Salut à vous les marocains! Si quelqu'un d'entre vous à envie de m'héberger, je passe vous rendre visite de ce pas! 

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Quizz

4 juin 06

Quel est le masculin de nymphomane?

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C’est pas moi qui l’a dit

22 mai 06

«Résoudre un sudoku est comme lire Da Vinci Code : une fois qu'on a fini, on sent confusément qu'on ne sait pas pourquoi on l'a fait.»
Jean Dion (journaliste au Devoir)

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Da Vinci Code

28 avril 06

Ce matin, mon journal préféré m'a encore donné un exemplaire de la bêtise de l'humanité (mais pas en front page je te rassure). Lis plutôt:

«L'affaire Da Vinci Code: un message codé se cache dans le jugement
AFP, Édition du vendredi 28 avril 2006

Londres — Le juge anglais qui a récemment présidé un procès en plagiat à propos du best-seller planétaire Da Vinci Code a tacitement reconnu hier avoir dissimulé un message codé dans les 71 pages de son très sérieux verdict.

«Je ne peux pas commenter le jugement, mais je ne vois pas pourquoi le fait de rendre un jugement ne pourrait pas être aussi l'occasion de s'amuser», a déclaré Peter Smith, magistrat de la Haute Cour de Londres.

Le juge, en rendant son verdict le 7 avril, avait estimé que le Da Vinci Code n'était pas un plagiat. Il avait rejeté les accusations de deux Britanniques selon lesquels son auteur avait repris le thème central d'un de leurs livres, paru 20 ans plus tôt.

Des lettres en italique dans les sept premiers paragraphes du verdict forment l'expression Smithy Code, allusion au nom du juge.

D'autres lettres en italique sont dispersées tout au long du verdict, sans qu'on puisse à première vue comprendre leur signification.

«Cela ne semble pas être des fautes de frappe, vous ne trouvez pas ?», a ironisé Peter Smith, se bornant à dire qu'il confirmerait qu'il s'agit d'un message codé lorsqu'il aura été entièrement déchiffré, «ce qui n'est pas très difficile à faire».

La plaisanterie de ce magistrat de 54 ans semble être une première dans l'histoire judiciaire.

«Le fait que quelques lettres soient en italique dans le texte n'affecte en rien le jugement», a commenté un porte-parole de la magistrature.

Le Da Vinci Code, traduit en 44 langues et vendu à près de 40 millions d'exemplaires dans le monde depuis sa sortie, en 2003, contient également un code, le «codex», qui est la clé pour découvrir la localisation du Saint Graal.»

Incroyable, incroyable.